Abstraction américaine Fondation Fernet-Branca

Fondation Fernet-Branca Francesca Pollock 2014 ©VB

Entretien avec Francesca Pollock , coordinatrice de l’exposition:

L’éloquence d’une autre Abstraction américaine” du 2 juin au 22 septembre 2013

VB : Bonjour Francesca . Votre filiation  est  célèbre : vous êtes la fille de Charles  Pollock ,  le frère de Jackson ; autant dire que vous  auriez  pu naître  un pinceau  à la main .FP: Oui, la maison était ouverte aux autres artistes. Mon père les connaissait tous bien entendu. Il était amis avec certains, Barnett Newman, Rothko, Motherwell, de Kooning, Tony Caro. Moi j’ai peu de souvenir de ces gens-là car j’étais petite. Le seul souvenir que je garde c’est d’avoir rencontré de Kooning et Alfonso Ossorio dans leurs ateliers respectifs au début des années 80. Mais il y avait aussi Piero Dorazio, un magnifique artiste italien dont mon père était très proche. Il était également ami avec le critique Clement Greenberg.

VB: malgré cet environnement , c’est pourtant la psychanalyse qui a remporté vos suffrages ; quelle est la démarche qui vous a amenée dans cette direction ?

FP :La psychanalyse! C’est difficile à dire hormis que je savais enfant que je ne voulais pas être artiste, je voulais m’occuper d’enfants. J’ai commencé à lire Winnicott à l’âge de 15 ans et je crois que très vite la psychanalyse m’est apparue comme une pratique absolument créative, un art en quelque sorte, plutôt qu’une science. Ce que j’aime plus que tout, c’est travailler au cas par cas. Et de fait, j’adore travailler avec les enfants avec lesquels si on est pas créatif on ne peut rien faire.

VB: vous passez votre tendre enfance à NY en famille ;  dès 1967 , année de sa retraite,  votre père  se consacre exclusivement à la peinture , d’abord à NY puis à Paris 6ème arrondissement à partir de 1971 . Vous avez présenté à Fernet -Branca en 2009 la première exposition d’envergure de Charles Pollock ; comment avez-vous réuni les oeuvres de votre père ?

FP: mon père est décédé en 1988 , j’avais alors 21 ans et , avec ma mère , nous n’ avons dans un premier temps touché à rien; les Pollock étaient une fratrie de 5 , Charles était le conteur , l’intellectuel , l’homme de silence et l’aîné .Jackson le plus jeune , le plus foufou; mon père est resté méconnu durant sa vie d’artiste du fait de son métier d’enseignant et certainement du fait d’être resté dans l’ombre de son célèbre frère roi de l’Action Painting. Depuis 2008,ma mère et moi avons pris la décision de valoriser son oeuvre et de consacrer  au patrimoine paternel toute notre énergie : ” soit on brûle , soit on agit “.C’est un travail gigantesque mais qui porte ses fruits , nous rencontrons des personnes qui possèdent des toiles de Charles Pollock , le tableau ” Fireworks” a été accroché de 2008 à 2009 chez Peggy Guggenheim à Venise , des galeries allemandes et américaines exposent aussi des oeuvres et la 1ère monographie vient de sortir en France sous le titre : ” L‘art de Charles Pollock Douce raison ,“Terence Maloon chez Hermann/ mars 2013.

VB: Charles Pollock revient en 2013 à la Fondation Fernet-Branca , accompagné cette fois de ses coreligionnaires expressionnistes abstraits  .Vous êtes la coordinatrice de l’ exposition ” Abstraction Américaine ” et des catalogues adjoints ,  quel en  a été le fil d’Ariane ?

FP :  le fait d’avoir vécu entourée d’oeuvres , oriente mon regard  éternellement vers  l’abstraction. Elle m’est familière , je l’observe  donc toujours avec plaisir. Ce qui est drôle, et cela surprend parfois mes ami(e)s, c’est que malgré une certaine “sophistication” du regard, je peux tout à fait aimer des oeuvres plus banales, plus kitsch, voir même “pompier”. Le champ est assez ouvert. J’ai des ami(e)s artistes dont j’aime tout autant le travail qu’un de Kooning par exemple. Au fil du temps , je me suis aperçue que le public est friand de nouveautés , curieux de ce qu’il ne connaît pas ; les expressionnistes américains connus comme De Kooning  ,Mark Rothko , J.Pollock sont des icônes familières ; j’ai pensé qu’il serait intéressant de faire découvrir au public d’autres artistes de cette mouvance  dont la couverture médiatique a été plus discrète comme Hans Hofmann ou  David Smith , dont les travaux ont pourtant été présentés dans des lieux prestigieux comme le MOma , Guggenheim , Maeght …

VB: vous présentez en tout 10 artistes ; quel ordonnancement avez-vous choisi ?

FP : plutôt qu’une exposition d’ordre purement rétrospective , nous avons  cherché à rassembler des artistes – outre le fait qu’ils soient liés  au mouvement des expressionnistes de l’abstraction américaine -passés à un moment donné par la case New-York, mais pas seulement après-guerre , période où Big Apple était reine de la scène  artistique  mondiale ; je propose en somme une chronologie croisée de 10 artistes.

VB: une question brûle les lèvres : où sont les femmes ? Point de Joan Mitchell ou Helen Frankenthaler!

FP: oui, pas de femmes dans cette exposition. Certes, comme vous le dites, il y aurait eu des femmes à présenter, mais les liens et les contacts étaient ceux-là. Il faut dire quand même, pour être honnête, que dans ces années-là, dans ce lieu là (New York) la majorité des artistes étaient des hommes. Cela dit, ce n’est pas délibéré de notre part. Pas un “statement”. Ni d’ailleurs le fait que Margaret soit la seule femme est-il un “statement”. C’est le hasard.

VB : Otto Hübner , commissaire invité de l’exposition , propriétaire avec son épouse Kirstin de la galerie American Contemporary Art  à Munich souhaitait que ” part soit faite au côté humain de l’aventure artistique …”; comment avez-vous valorisé cet aspect plus personnel de l’exposition ?

FP : nous avons jalonné les salles  de témoignages , clichés familiaux , lettres manuscrites,citations, documents , réunis avec l’aide précieuse et enthousiaste des familles des artistes ; nous voulons ainsi montrer ” qui se cache derrière l’oeuvre “, de vraies personnes dotées de sentiments , d’émotions , d’un quotidien, toutes choses  les rendant  tout proches du public, nous avons d’ailleurs veillé à ne pas surcharger les salles de toiles pour permettre une réelle rencontre avec les artistes que nous présentons.

VB : la salle du RC de la Fondation Fernet-Branca est consacrée à Hans Hofmann , mal connu voire méconnu du public alors qu’il est un des pionniers de l’expressionnisme abstrait ; comment expliquer cela ?

FP : Hans Hofmann , né en Allemagne ne s’est installé que tardivement à NY ( 1930)  et il a dédié une vingtaine d’années exclusivement à l’enseignement -Il a ouvert plusieurs écoles aux Etats-Unis, Jackson Pollock et son épouse Lee Krasner ont été ses élèves – ce qui l’a éloigné  du devant de la scène  ; ce sont pourtant les liens qu’il a établis auparavant  lors de ses séjours parisiens avec   les artistes européens , cubistes , fauvistes ,dadaïstes  comme Picasso , Matisse , Delaunay, qui ont fait de lui le médiateur entre art européen et art américain; il mérite donc largement la place qui lui est offerte pour cette exposition  puisqu’il a vraiment ouvert la voie à ce courant artistique et cherché à provoquer l’émergence d’une peinture purement américaine, nourrie des expériences européennes sans en être la pâle copie . Pas évident lorsqu’on sait qu’une partie de la scène artistique européenne  Duchamp, Max Ernst , Mondrian , Matta, Tanguy…s’est installée à NY après 40 pour fuir le régime nazi.

VB : les artistes de l’avant-garde américaine du 20ème siècle ont eu du mal à obtenir une reconnaissance  aux Etats-Unis mêmes , ils se sont souvent rassemblés  au sein de clubs et autres groupes comme le Club berceau de l’Ecole de New-York , le Studio 35 qui comptait parmi ses participants Rothko mais aussi Hans Hofmann , Gottlieb ou Richard Poussette-Dart , exposés aujourd’hui à la Fondation ; l’appartenance à un groupe suffit-elle à céler la notoriété  ?

FP : non , bien sur , les appuis ou les parrainages sont indispensables , Peggy Guggenheim en organisant de multiples expositions d’art contemporain  a largement contribué à révéler Hofman , Motherwell, Poussette-Dart et  bien d’autres  tout comme le critique d’art Clement Greenberg qui fut un grand ami de mon père Charles Pollock ; l’entrée des oeuvres dans les collections des musées est naturellement une consécration toujours souhaitée.L’exposition The New American Painting au MOMA en 58  , reprise dans 8 villes européennes dont  Bâle  ,consacrée à 17 artistes contemporains ( Jackson Pollock, Motherwell , Sam Francis , Clyfford Still…) les a définitivement propulsés au firmament de la gloire.

VB: l’exposition de Fernet-Branca que vous coordonnez a aussi vocation de projeter  dans la lumière des artistes reconnus par leur pairs mais souvent  ignorés du public   ; comment pourriez-vous les caractériser ?

FP: nous avons construit  chaque salle  autour d’un artiste  en prenant soin de mettre en évidence son travail , mais aussi sa vie d’homme , son quotidien , sa vie amoureuse , ses échanges épistolaires et chacun est représenté en très grand format noir et blanc sur toile dans une posture naturelle et décontractée  à l’entrée des salles : on découvre ainsi Charles Pollock en famille sur de nombreux clichés , des lettres montrant son  intérêt pour le réalisme social: l’artiste jusqu’en 45 se devait d’ être un artiste reporter engagé . Adolph Gottlieb est celui qui utilise la calligraphie comme passerelle entre l’abstraction et les autres formes d’art. David Smith est un peintre-sculpteur , ancien élève de Hoffmann, il fut aussi soudeur (il assembla pendant la guerre des tanks et des trains ), il est exposé à plusieurs reprises au Moma , il est aussi réputé pour ses techniques pointillistes délicates et  ses sculptures monumentales en plein air autour de sa maison et de son atelier près de NY. Sam Francis et Robert Rauschenberg sont des figures tutélaires de l’abstraction américaine qui trouvent naturellement leur place au coeur de l’espace.

VB : à propos de Sam Francis , tout comme la Fondation Fernet-Branca a  mis au grand jour le travail de Charles Pollock , frère de Jackson en 2009,  l’abstraction américaine  présentée en 2013 est l’occasion pour nombre d’entre nous de découvrir le travail d ‘ Augustus et Margaret Francis , le fils et la dernière épouse de Sam Francis , une véritable révélation !

FP : oui , il s’agissait de réparer une injustice et d’exprimer en même temps notre gratitude à Augustus et Margaret Francis  pour leur participation active au montage de la partie de l’exposition concernant Sam Francis .

VB : les Francis présentés à la Fondation Fernet-Branca sont donc trois et chacun dispose d’une salle ?

FP : chacun méritait une place de choix : Margaret , qui a épousé Sam Francis au Japon  en 1985 , est une artiste  britannique très influencée par l’art nippon ( elle est restée 12 ans au Japon ) , ses techniques relèvent de celles qui y sont  utilisées , ainsi  les pinceaux sont nantis de poils d’écureuils , de renards etc… qu’elle lave soigneusement au shampoing… mon atelier est comme un mini zoo ! Elle pratique une sorte d’aquarelle bio, ses paysages sont  à la fois doux et lumineux  vraiment apaisants , sa pratique est  respectueuse du matériel ,car il est extrait d’êtres vivants .

VB : à l’entrée de la salle qui lui est consacrée , Margaret présente une toile qui lui est chère

FP: en effet , cette toile a une histoire romantique : elle  s’intitule Valentine’s day , ça a été le cadeau de Margaret pour Sam le jour de la  St Valentin ; ensuite , ils ont eu tous deux la surprise de trouver bien après  la signature d’Augustus , leur fils de 4 ans au dos du tableau et Margaret a reçu en retour un tableau de Sam , ce qui était également une surprise.

VB : avec de tels parents , il aurait été étonnant qu’Augustus ne reprenne pas le pinceau au moins pour placer sa signature au verso de ses tableaux: une véritable explosion joyeuse

FP: Augustus est exposé pour la première fois dans un tel cadre et nous en sommes très heureux ; il n’a que 30 ans mais ses références artistiques sont deja très solides  ,par exemple une des toiles  lui est inspirée par les Nympheas de Claude Monnet; la nature et sa flamboyance sont sa principale source d’inspiration ; il la magnifie avec grâce par des techniques qui lui sont propres comme le fait de travailler ses thèmes le plus souvent par triptyques ou d’utiliser des couleurs  métalliques pour mieux se jouer de la  lumière .

VB : on comprend que  l’exposition ” Abstraction Americaine ” met  en valeur des filiations croisées, comment avez-vous élaboré le catalogue ?

FP: Les catalogues indépendants pour Augustus & Margaret s’ajoutent à celui des 8 artistes expressionnistes abstraits exposés . Je crois que c’était une évidence et une nécessité. L’exposition du bas est une exposition “historique” avec une cohérence du groupe, aussi bien en terme de chronologie que d’oeuvres à proprement parlé. Cela aurait brouillé les pistes que d’ inclure  Augustus et Margaret là-dedans. Certes ils sont là, ils ont leur place, mais même s’il y a une filiation (familiale et artistique), il faut marquer un temps ( et un étage ) pour les découvrir. Que chacun ait leur catalogue, cela parait indispensable. Certes il y a beaucoup de discussions entre eux, de transmission, de réflexion partagée, de lectures communes, mais leur travail et leur parcours sont très différents.

VB : Francesca , la réalisation de l’exposition ” Abstraction Américaine ” vous a demandé ainsi qu’à votre mère Sylvia 2 années de travail au cours desquelles vous avez  minutieusement  rassemblé les oeuvres de votre père ; ce travail de fourmi vous permet-il de vous engager dans de nouveaux projets ?

FP: Nous avons en effet un projet important pour 2015 concernant l’oeuvre de mon père mais pour l’instant il est confidentiel. Cependant, j’ai l’habitude de dire, un peu comme une boutade, que si ce projet aboutit, j’en aurai terminé de mon travail! C’est une blague mais il y a du vrai tant ce sera prestigieux et important. Pour le reste, j’aimerais arriver à ce que mon père entre dans certaines collections de musée comme cela a été le cas il y a deux ans avec le Guggenheim de Venise. Et puis bien sûr continuer à avoir la foi, à y croire et donc à encadrer, restaurer, trier. Cela nous demande beaucoup d’énergie. Le découragement n’est jamais très loin. Dieu merci nous faisons cela à deux. Et puis les pas franchis nous encouragent. La publication de la monographie, des Lettres Américaines, cette exposition, l’entrée d’une oeuvre au Guggenheim… Tout cela aide.

VB : Francesca , vous vivez  et exercez votre profession de psychanalyste à Paris . Où votre coeur a-t-il posé ses valises  ?

FP:je suis installée dans  le 19ème, et c’est l’amour qui m’y a amenée,  un mari qui vivait là et que j’ai rejoint. Mais ,lorsque nous sommes arrivés en France en 1971 c’est dans le sixième arrondissement que nous  nous sommes installés (l’endroit était plus intéressant qu’aujourd’hui). Lorsque j’ai quitté la maison, j’ai migré vers l’est de Paris, et quelques années après le décès de mon père, ma mère a  choisi aussi ce quartier  ; mon idée était de  pouvoir rapatrier toutes les oeuvres de mon père à Paris (oeuvres stockées dans un entrepôt à New York depuis notre départ en 1971), pensant que c’était à Paris que la reconnaissance pouvait avoir lieu. J’ai vite déchanté! Les à priori étaient plus tenaces que je ne le pensais.

Je peux dire aujourd’hui que le début de la reconnaissance a eu lieu à Saint-Louis. Je parle de la reconnaissance qui nous intéresse véritablement, celle du public. Francesca Pollock

 Abstraction Américaine : la face invisible de l’iceberg

“L’exposition Abstraction Américaine présentée à la Fondation Fernet-Branca rassemble les œuvres de sept artistes majeurs de la scène artistique américaine du vingtième siècle, sept maîtres de l’abstraction dont certains restent pourtant méconnus du grand public européen :

Hans Hofmann (1880-1966), Jack Tworkov (1900-1982), Charles Pollock (1902-1988), Adolph Gottlieb (1903-1974), David Smith (1906-1965) Richard Pousette-Dart (1916-1992), et Sam Francis (1923-1994).

Ces sept artistes, présentés pour la première fois ensemble, ont non seulement l’abstraction pour point commun, mais le chemin de leur vie et de leur œuvre témoignent de croisements permanents. Qu’ils aient – ou non – été membres reconnus du groupe des Expressionistes Abstraits ou du mouvement du « Color-field » n’est pas déterminant car leurs œuvres respectives témoignent avec verve de ces courants majeurs et du foisonnement artistique ambiant auquel ils ont participé. Afin d’élargir la perception de leurs identités artistiques, l’exposition n’entend pas se fixer de cadre historiographique trop étroit ;

elle cherche à montrer la pertinence de leurs démarches singulières, l’éloquence d’une autre abstraction américaine. Réunissant un ensemble d’œuvres exceptionnelles, issu des fondations éponymes et collectionneurs, cette exposition est l’occasion d’exposer des artistes importants, dont certains sont ici présentés pour la première fois en France – bien qu’ils se trouvent déjà, depuis de nombreuses années, dans des collections et des musées prestigieux.

L’exposition a pris le parti d’une présentation chronologique en sept monographies consécutives dont chacune rassemblera des œuvres contextualisées par des photographies, des écrits et une documentation souvent inédite. Au fil d’une centaine d’œuvres, Abstraction Américaine propose de véritables découvertes, des rencontres intimistes et personnelles avec ces artistes et une façon de renouer avec l’abstraction américaine par un autre biais de son histoire.

Rauschenberg©VB

Enfin, pour indiquer le chemin qui s’ouvre désormais, ainsi que pour rendre hommage à l’un des artistes qui prépara le terrain au Pop Art américain, l’exposition s’achève sur une œuvre emblématique de Robert Rauschenberg (1925-2008) : son « Art Car » qu’il conçut en 1986 pour BMW. Rauschenberg fut l’un des premier à utiliser les travaux d’autres artistes, ce qu’il fit par l’intermédiaire de techniques photographiques en permettant la projection sur la voiture. De ce véhicule, Rauschenberg a dit : « Les musées mobiles me semblent constituer une bonne idée. Cette voiture est l’accomplissement de mon rêve. »

Cette exposition n’aurait pas été possible sans la collaboration des fondations et familles des artistes représentés : The Renate, Hans & Maria Hofmann Trust ; The Estate of Jack Tworkov ; The Charles Pollock Archives ; The Adolph & Esther Gottlieb Foundation ; The Estate of David Smith ; The Estate of Richard Pousette-Dart ; The Sam Francis Foundation, Margaret & Augustus Francis. Que soient également remercié BMW ainsi que les collectionneurs qui ont eu la gentillesse de prêter leurs œuvres et l’american contemporary art GALLERY de Munich (Allemagne).

Commissaire invité : Otto Hübner. Coordination : Francesca Pollock.

Un catalogue illustré est édité à l’occasion de cette exposition avec un texte de Kirstin Hübner. »

La Fondation Fernet-Branca organise différentes visites guidées tout public deux dimanches par mois dans le cadre de l’exposition “Abstraction Américaine” :

Juin 2013

– dimanche 16 juin à 15h – dimanche 30 juin à 15h

Juillet 2013

dimanche 7 juillet à 15h – dimanche 28 juillet à 15h

Août 2013

dimanche 11 août à 15h – dimanche 25 août à 15h

Septembre 2013

– dimanche 15 septembre à 15h – dimanche 22 septembre à 15h

Informations et inscriptions au 03 89 69 10 77 ou par mail : visiteguideeffb@hotmail.fr

 Informations pratiques :

Fondation Fernet-Branca 

Adresse : 2 Rue du Ballon, 68300 Saint-Louis, France

Téléphone :+33 3 89 69 10 77

Horaires d’ouverture : tous les jours sauf lundi et mardi 14h à 19h

Print Friendly, PDF & Email
Facebook
Facebook
Google+
Google+
https://www.baleenfrancais.ch/2013/06/leloquence-dune-autre-abstraction-americaine-a-la-fondation-fernet-branca-du-2-juin-au-22-septembre-2013">
LinkedIn
Instagram

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton back to top