Robert Combas à la Fondation Fernet-Branca

Robert Combas Fondation Fernet-Branca 18 janvier 2018 PhototVB

La Fondation Fernet-Branca Participe à la Nuit  des Musées bâlois  vendredi 19 janvier 2018 de 18 à 2h

Robert Combas Fondation Fernet-Branca 18 janvier 2018 Photo VB
Robert Combas Fondation Fernet-Branca 18 janvier 2018 ©VB

Rencontre avec Robert Combas à la vitesse d’un cheval au galop

Robert Combas  alias Monsieur Art Rock  , géniteur de la Figuration Libre , se produira ce soir avec son complice des Sans Pattes  Lucas Mancione  lui-même plasticien.Comme Robert Combas parle façon allegretto staccato  , c’est-à-dire qu’il parle comme il pense :  vite , très vite ,  alors relevons  deux ou trois choses que l’on a saisies au vol .

Sans Pattes.” Oui , normalement , mes cheveux sont rasés courts au-dessus des oreilles “: pas de rouflaquettes pour Combas .

Je ne sais rien faire …d’autre que ce que je fais .

Combas est sécuritaire…

Ca l’agace qu’on l’attache toujours à Basquiat ou Keith Harring , lui , il aime surtout Emil Nolde .

Je suis le père du Street Art et parmi les jeunes , certains sont nés avec ma peinture et croient que l’histoire de l’art a commencé en même temps que moi.

Combas va mourir comme nous tous  mais il ne s’habitue pas à l’idée … comme nous tous .

Les artistes souffrent , c’est comme ça !   Certains répercutent leur souffrance sur les autres comme Carl André qui a défenestré sa femme.

Combas a besoin d’espoir pour travailler.

Dans le sud ya le ciel bleu et ça change tout ; à Paris aussi des fois et des fois des gens sourient.

Sète est devenue une ville à la mode , peut-être aussi à cause de Soulages.

Les artistes d’aujourd’hui , les jeunes sont tous pareils , ils sont lisses , froids , dommage !

Combas fume …la pipe , une qu’un copain lui a sculptée représentant Brassens , mais il trouve qu’on dirait plutôt Edwy Plenel.

Des questions que je me pose : 

Michel Onffray a dit : ” Si Robert ne parle pas , c’est qu’il dort ! ” et aussi ” Combas est un instinctif pur, un feu d’artifice , un arc électrique, il explose . Je m’interroge : ” comment font Ben et Combas pour discuter   ?

Pourquoi Combas pense-t-il ou a l’air de penser qu’il est mal-aimé ? Il est connu et reconnu de tous  depuis belle lurette et d’ailleurs, pour exemple , son Roi-Soleil s’était vendu chez Me Cornette de Saint-Cyr 130 000€ , pas mal quand même.

Comment se fait-il que son discours soit si pessimiste alors que ses toiles sont plutôt drôles  , pleines de couleurs et de vie et que lui même est plutôt rieur ?

EXPOSITIONS

– ROCK’N’ROLL Avec ROBERT COMBAS, LES SANS PATTES FEAT. HARALD GOTTSCHALK THOMAS LEVY-LASNE, BENOÎT GRIMBERT – Du 19.01.18 au 18.02.18

La Fondation Fernet-Branca est heureuse de présenter les artistes Robert Combas, Les Sans Pattes feat. Harald Gottschalk, Thomas Lévy-Lasne et Benoit Grimbert dans une exposition collective intitulée Rock’n Roll. Cette  exposition  a  la  particularité  d’intégrer  absolument  tous  les  médiums  :  musique,  arts visuels, vidéos, photographies, dessins et peintures.

Benoît Grimbert – Teenagers

 Pour cette exposition Benoît Grimbert présente trois projets photographiques et éditoriaux dédiés à des figures majeures de la musique « pop » anglo-saxonne : Ian Curtis (Joy Division), David Bowie et Nico. En 2009, Benoît Grimbert et l’écrivaine Julie Cortella firent le voyage pour Manchester. L’un en photographe, l’autre en écrivain. Tous deux animés d’un même but : explorer ce que pouvait bien contenir pour eux ce nom de « Ian Curtis » – chanteur charismatique du groupe  Joy Division. Le filet avec lequel il s’agissait de capturer quelque chose de ce nom s’est alors constitué de la trame de la ville et du fil tissé par les parcours probables du chanteur. Les deux éléments se sont, au retour, conjugués de manière plus systématique sous la forme d’un vis-à- vis photographie-texte, lequel ne prétend à rien d’hagiographique (aucune documentation d’éventuelles traces), mais tend bien plutôt à permettre que se forme une surface propre aux projections anonymes.Neuköln « Heroes » peut être conçu comme un voyage dans le temps, dont David Bowie serait le principal conducteur. Au milieu des années soixante-dix, David Bowie est las de la vie tumultueuse de Los Angeles, et l’anonyme Berlin lui apparaît alors comme une destination des plus attirantes. Sa lecture des livres de Christopher Isherwood, Mr Norris changes trains notamment, qui décrit le Berlin décadent des années trente, le stimule particulièrement. En 1977 sortira l’album « Heroes », entièrement réalisé à Berlin. L’un des morceaux instrumentaux de la face B, Neuköln, restitue avec intensité le sentiment de dureté et de tristesse que Bowie a ressenti au contact des habitants de ce quartier populaire où, comme il le dira plus tard, les « Turcs sont réduits à une considération misérable. » Contrepoint contemporain au Neuköln de « Heroes », des photographies du quartier de Neukölln réalisées 35 ans après le passage du chanteur évoquent à la fois le moment présent et le temps qui passe, ou au contraire ne passe pas : c’est avant tout à un «télescopage des temps»1 que nous confronte ce livre qui, par le détour de textes de Siegfried Kracauer (Les Employés), ou Franz Hessel (Promenades dans Berlin), ou encore de photogrammes du film Les hommes le dimanche (Robert Siodmak), fait également écho au Berlin des années 30 d’Isherwood.

Nuclear winter s’intéresse à la figure de Nico, chanteuse nomade et inclassable qui a passé les dernières années de sa vie dans la ville de Manchester. Sur la base de son journal et de l’autobiographie de son fils Ari, qui a partagé ces années avec elle, Benoît Grimbert a visité et photographié les différents quartiers qu’elle a habité ou traversé. Des textes et des documents de statuts différents dialoguent avec ces photographies dans un nouveau livre d’artiste publié par Bartleby & Co. Une collection de 49 objets (photos, imprimés, disques, etc.) complète le projet (édition de 1 + 1 EA).

Thomas Levy Lasne – “La fête”

 Pour cette exposition Thomas Lévy-Lasne présente sa série d’aquarelles intitulée “la fête” qui présente les fêtes arrosées dans les appartements parisiens qui nous rappellent que nous sommes (encore) jeunes. Né en 1980 à Paris, Thomas Lévy-Lasne vit et travaille à Paris. Diplômé de l’école Nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, il peint le plus sincèrement possible ce qu’il a devant les yeux. Par ses peintures à l’huile sur toile et ses aquarelles ou dessins sur papier, Thomas Lévy-Lasne propose une nouvelle vision du sujet en peinture : il fait dialoguer ses œuvres entre elles (portrait, paysage, nature morte ou scène de genre) pour rendre compte de l’isolement de l’individu, de la répétitivité de ses activités et « visiblement » de son impossibilité à vivre une expérience existentielle.

Véritable scrutateur des éléments signifiants de notre société (fêtes alcoolisées, sexe sur internet, réseaux sociaux), Thomas Lévy-Lasne livre des instantanés de vie dont le rendu extrêmement détaillé en souligne la vacuité et porte un regard lucide sur notre manière de consommer la vie. Par un cadrage en pied sans fioritures, les œuvres de Thomas Lévy-Lasne sont des concentrés de tous ces moments sociaux contemporains qui absorbent l’individu, le piègent, le privent de son temps et finalement le vident de sa substance : dénuement des pièces (murs et rues vides comme métaphore d’un vide spirituel), des objets (bouteilles vides, mégots de cigarettes) et des personnages dont le regard ne croise jamais celui du spectateur tant il est absorbé par son activité. La présentation sérielle des aquarelles et dessins de Thomas Lévy- Lasne participe à accentuer cette vision du temps consommable et consumé (la fête est plus  vive si alcoolisée, la sexualité plus vécue grâce au voyeurisme) et la finesse du trait du dessin tout comme la perfection du rendu de la peinture à l’huile confèrent à nous absorber, mais avec bienveillance, dans la contemplation de ses œuvres et de notre temps.

Nourri des grands maîtres de l’histoire de l’art, Thomas Lévy-Lasne ne cesse d’apprendre au contact des œuvres majeures des siècles passés. Son art est instruit sans être prétentieux. Il peint et dessine avec humilité le monde actuel, avec un regard neuf et amusé mais non ingénu.

Robert Combas, les Sans Pattes feat. Harald Gottschalk

 Robert Combas a apporté à l’aube des années 80 une nouvelle peinture figurative. Présent sur la scène artistique dès 1979 il est le créateur d’un mouvement que Ben appela « la figuration libre ». La « Figuration Libre » qui dans les années 80 désacralisait l’art et revendiquait pour la peinture ce que le mouvement punk affirmait pour la musique : tout le monde peut être un artiste. L’art de rue contre l’establishment. Poursuivant cette attitude provocante dans son travail personnel, Il se confronte à tous les défis artistiques : peinture, sculpture, musique, cinéma font partie de son travail et lui permettent de développer son imaginaire sur tous les supports. Sa vie est peinture et sa peinture est vie, Robert Combas croque le monde, il le mâche et le recrache en miettes. Dans son univers parallèle on se tue mais ne meurt pas, l’amour et le sexe côtoient la guerre et la violence.

Robert Combas, exorcise les drames de l’histoire en les interprétant de son écriture poétique et humoristique, il décrypte le monde, l’embellit ou le noircit à sa guise, il nous emmène dans une incroyable aventure colorée et musicale.

 NUIT  DES  MUSÉES DE BÂLE Le 19 janvier 2018 de 18h à 02h.

Snack et petite restauration sur place

Performance live du groupe “Les sans Pattes” Artistes sous le label Because Music Performance picturale en direct par Robert Combas

Caprice ? Envie soudaine ? Mauvaise pioche. Ceux qui suivent de près Robert Combas savent son lien indéfectible et tenace avec la musique. Effectuer une plongée dans son éléphantesque discothèque s’apparente même à une sorte de vertige. Qui n’a pas été scotché par son impressionnant cabinet de travail, installé à l’identique l’été dernier au Palais de Tokyo durant l’exposition de Michel Houellebecq Rester vivant ? C’est un collectionneur insolent de vinyles,   un fervent connaisseur de la culture anglo-américaine. Le peintre fondateur (avec Di Rosa, Blanchard, Boisrond) du mouvement Figuration Libre au début des années 80 a toujours connecté son art au rock. L’un est toujours imbriqué à l’autre, propice à son inspiration. Juste avant son avènement, il avait même créé un groupe Les Démodés. Durée de vie éphémère, moins d’un an. Ce chemin sonore, il l’a emprunté jusqu’ici différemment, intimement à ses tableaux. Se souvenir notamment d’une de ses expositions majeures il y a quelques années au Musée d’art contemporain de Lyon. Elle avait été judicieusement baptisée Greatest Hits. Dans une des salles, la possibilité d’entendre Egyptian Reggae des Modern Lovers, groupe pré-punk de la scène américaine. Puis de découvrir, juste à côté, une toile s’intitulant Les garçons à la plage, clin d’œil aux Beach Boys qu’il vénère.

La passion chevillée à son corps volcan, Robert Combas ressent comme un besoin viscéral de décharger ce trop-plein créatif. Cette fois-ci, il ne reculera plus. Au cours de l’expo Sans filet, il fait la connaissance du plasticien-vidéaste Lucas Mancione. Un Sétois, tout comme lui. Rencontre essentielle, majeure, précieuse. Naissance des Sans Pattes à l’orée de cette nouvelle décennie. Mêmes velléités exploratrices, mêmes aspérités artistiques, mêmes langages communs. Ces deux-là ne se cherchent pas, ils se trouvent. Binôme aventureux, audacieux, complice, complémentaire. Combas à l’écriture des textes et à la composition, Mancione aux arrangements et à l’enregistrement. Sur scène, ils se livrent à des performances – et non pas des concerts – dans lesquels des vidéos filmées en plans fixes ont des allures de tableaux vivants. Parallèlement et de manière presque jusqu’au-boutiste, Les Sans Pattes continuent d’accumuler de la matière. Démarche gloutonne et dévorante. Beaucoup de titres en stock. Un EP voit le jour en juin dernier. Déjà des échappées libres, imprévisibles, des angles d’attaque ouverts à tous les vents. Première déclaration d’indépendance avant de s’attaquer au sacro-saint album. Parce que si le projet est avant tout scénique, l’écoute du disque n’a rien d’anecdotique.

Notre Renaissance* est une fulgurante décharge, un geyser d’émotions glacées et brûlantes, une recherche assumée d’une expérience extrême et unique. Ce qui frappe c’est la tension, autant féconde que constante, qui habite tous les morceaux. Groupe au fort caractère donc. Parfois electro. Souvent un peu punk. Toujours particulièrement rock. Des morceaux physiques  et bruts. Compacts et entêtants. Les Sans Pattes accueillent à bras ouverts psychédélisme et répétitions. Capables de passer d’une déflagration salement déstructurée (C’est bon c’est bon) à des boucles chamaniques (I am the king bee), d’un groove hypnotique (Nuage de plomb) à une langueur voyageuse (Un simple paysage), ils sabotent les repères. Inventent un univers sans préoccupation des normes et des attentes. Et alignent une série d’humeurs impétueuses. Aucune attirance ici pour le confort ou les schémas prédéfinis. Les titres foncent tête baissée ou s’étirent sur la durée. Il y a aussi des guitares au garde-vous qui embrassent une sensualité vénéneuse (Un amour à la Serge Gainsbourg), des cliquetis obsédants (Nos renaissances), une percée orientale incantatoire (You light me on), de l’électro en cavale et puissamment dansante (Europe).

 Chez ce duo, un refus aussi pour la sagesse pépère des mots universels, pour le conformisme redondant. Écriture impressionniste, baroque, burlesque, spontanée. En ressenti. Elle dit des choses troublantes comme « Moi j’ai le cœur en feu/ Je trouve ça moelleux ». La voix de Combas, qui se rapproche d’un spoken-word à la Daniel Darc, se développe dans tous les  positionnements inimaginables : en retrait, imprécatrice, psalmodiée, éructante, apaisée, tumultueuse. Là encore, un saisissant brouillage de pistes. Les Sans Pattes interpellent, provoquent, troublent. Rarement un tel chaos n’aura été aussi jouissif.

Lucas Mancione

Artiste plasticien, vidéaste et musicien, Lucas Mancione est né à Séte en 1971. Diplômé de l’école des Beaux-Arts de Montpellier, il conçoit des Films, fresques, installations, concerts et performances à partir de sons, de mots, d’objets et d’images fixes ou animées qu’il sample pour esquisser des situations inédites, comme autant de mondes autonomes, en marge du nôtre. Le cut-up fait donc partie de beaucoup de ses installations. Montages d’images, de sons ou tout simplement créateur de wall drawings et autres jeux visuels à base de bandes magnétiques VHS ou REVOX, ou de paquets de cigarettes, il met en scène avec humour des matériaux hautement chargés en dramaturgie poético-technologique.

Repéré par la galerie Alexandre de Folin à New York, Il a exposé ou s’est produit ensuite à Paris (Palais de Tokyo, Centre Pompidou, Ménagerie de verre, La Gaîté lyrique), New York (Riva Gallery), Los Angeles (ADO Film Offering ), Cologne (Kunstraum BLAST) ainsi que dans des festivals , en Australie, Chine, et résidences au Japon, Viêt-Nam, Afrique , etc.

En  2011,  il  participe  au  festival  “Hors-Pistes”  au  Centre  Pompidou  et  à  l’exposition “Public Domaine” à La Gaîté lyrique. Invité à participer à l’exposition collective, “Ça & là”, “This & There” à Paris, pour marquer les 10 ans du Pavillon, laboratoire de création du Palais de Tokyo dont il fut résident, Lucas Mancione a travaillé une sculpture très parlante : Une oreille pointu « the spocken ear », qu’il réalise ensuite en marbre lors d’une résidence à Caunes-Minervois. En 2012, il présente à l’occasion de la rétrospective de l’artiste Robert Combas au MAC de Lyon, une série de films et de concerts qu’ils ont créé ensemble sous le nom des Sans pattes.

Histoire de la Fondation Fernet Branca

 DE LA  DISTILLERIE À  L’ART CONTEMPORAIN

La société italienne Fernet-Branca est créée en 1845 par les frères Branca. Ils commencent alors la commercialisation d’un amer à base de plantes, le Fernet-Branca. En 1909, une distillerie ouvre à Saint-Louis, elle est destinée à approvisionner l’Allemagne en alcool. Petit à petit, la production et la commercialisation déclinent dans l’usine ludovicienne et l’usine cesse son activité le 22 juillet 2000.

Le député-maire Jean Ueberschlag sollicite la Direction Régionale des Affaires culturelles, afin d’obtenir le classement à l’inventaire des monuments historiques de la façade principale de la distillerie, ainsi que l’aigle, symbole du Fernet-Branca qui la surplombe. Ils sont tous deux inscrits au registre des bâtiments historiques depuis l’arrêté préfectoral n°95/155 du 4 juillet 1996. C’est la première étape du rayonnement culturel de ce bâtiment qui commence alors.

En 2004, la ville de Saint-Louis loue le bâtiment à son propriétaire et assure la transformation en un musée d’art moderne avec l’architecte Jean-Michel Wilmotte. Sur  les  4000  m2  du  bâtiment,  1500m2  sont  destinés  à  des  expositions  d’art contemporain temporaires variées. L’espace d’art contemporain est d’abord géré par l’Association pour le musée d’art contemporain Fernet-Branca, qui le sous-loue et en assure la gestion culturelle. Elle en organise notamment le lancement en 2004. Le 15 juin de cette même année, l’artiste coréen Lee Ufan inaugure son exposition, qui sera la première de la Fondation Fernet-Branca.

Par le décret du 21 décembre 2011, l’espace d’art contemporain acquiert le statut de fondation, dite “Fondation Fernet-Branca” et est reconnue d’utilité publique. En 2014, la Fondation fête son dixième anniversaire et on inaugure sa trentième exposition le 13 juin 2015 avec l’artiste irlandaise Claire Morgan. Selon les statuts de la Fondation Fernet-Branca, l’établissement “a pour but d’exploiter l’espace d’exposition d’art contemporain en assurant le  rayonnement trinational  et de  développer  une politique d’accès à l’art contemporain”. Pour ce faire, ses moyens d’actions principaux sont : “l’organisation et la présentation d’expositions d’œuvres individuelles, collectives ou thématiques”, ainsi que “le développement d’une politique d’accès à l’art contemporain tant pour le jeune public que le grand public, au moyen d’actions d’initiation à l’art, d’ateliers pédagogiques, conférences didactiques à finalité éducative”.

La Fondation Fernet-Branca accueille des artistes de tous horizons, locaux comme mondiaux et son rayonnement va plus loin que les frontières de la région puisqu’elle n’attire plus  uniquement alsacien, bâlois et badois.

Informations pratiques :

Fondation Fernet Branca 1500m2 pour l’art contemporain

2, rue du Ballon

68 300 Saint-Louis – Alsace

+33 3 89 69 10 77

Horaires d’ouverture : du mercredi au dimanche de 13 heures à 18 heures

[CONCERT]
19.01.2018 à partir de 18h
Concert du groupe Les Sans Pattes
Avec Robert Combas & Lucas Mancione (artistes sous le label Because music)

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