Fondation Fernet-Branca Saint-Louis mai 2019

La Fondation Fernet-Branca recevait Pierre Vasarely dans le cadre du Forum du Livre

Victor Vasarely une saga dans le siècle racontée par son petit-fils Pierre Vasarely  

Pierre Vasarely Forum du Livre Saint-Louis mai 2019 PhotoVB
Pierre Vasarely Forum du Livre Saint-Louis mai 2019©VB

Une incroyable saga artistique, familiale et judiciaire .Plasticien singulier dans l’histoire de l’art du XXe siècle, Victor Vasarely a laissé une œuvre riche de plus de 10 000 tableaux. C’était l’artiste phare d’une époque, celle des années 60 et 70.

Cet ancien étudiant en médecine, fasciné par le Bauhaus, devenu artiste-graphiste dans des agences publicitaires comme Havas, a su créer son propre style avec l’art optique qui exploite la faillibilité de l’œil, à travers des illusions ou des jeux d’optique. Son œuvre d’une grande cohérence promeut la volonté d’un art social, accessible à tous. Il devient de son vivant une véritable star, peu à peu tombé dans l’oubli, alors que ses œuvres sont incontournables : on retrouve sa patte dans la mode, dans la musique – David Bowie utilise un de ses tableaux pour la pochette de son album Space Oddity -, la littérature – Jacques Prévert lui dédie un poème – et dans l’automobile – il a également relooké le logo de Renault.

Au sommet de sa gloire, il ouvre en 1976 une fondation , le Centre architectonique d’ Aix-en-Provence. Il y fait don de ses œuvres, sans imaginer qu’il ouvre ainsi la porte à une guerre de succession qui se déclenche après sa mort en 1997. Le livre raconte son incroyable parcours, son art, et l’incroyable saga familiale et judiciaire entourant son héritage.

En 2019, Vasarely revient sur le devant de la scène artistique avec une énorme rétrospective à Beaubourg. Pierre, son petit-fils et exécuteur testamentaire, nous raconte son grand-père pour la première fois.Artiste plasticien qui a su laisser sa trace dans l’histoire de l’art du XXe siècle, Victor Vasarely est considéré comme étant le père de l’art optique. On retrouve sa patte notamment sur la pochette de Space Oddity, album de David Bowie ou encore dans le secteur de l’automobile avec le logo Renault.

Son petit-fils Pierre s’investit depuis de nombreuses années dans la vie de la Fondation Vasarely. En 2004, il rejoint l’Union française des experts, en tant que spécialiste de l’art optique et des œuvres de son grand-père. Il est  président de  la Fondation Vasarely depuis 2009. En 2017, il est fait Chevalier des arts et des lettres par Frederic Mitterand. Pour la première fois, à travers une biographie intitulée Vasarelyune saga dans le siècle, il parle de son grand-père, son parcours, son art, ses amours et toutes les histoires judiciaires et familiales concernant son héritage.

Pierre Vasarely partage son temps entre la Fondation d’Aix en Provence , le musée didactique de Gordes et la Hongrie où ont été ouverts deux musées en l’honneur de Victor Vasarely , à Budapest et à Pecs , sa ville natale . Pierre est docteur Honoris Causa de l’Université de Pécs (Hongrie) depuis 2013 et a été nommé consul honoraire de Hongrie pour la région PACA en 2012.

Victor Vasarely Le partage des formes Centre Pompidou fevrier 2019 Photo VB
Victor Vasarely Le partage des formes Centre Pompidou 2019 ©VB

Le Centre Pompidou vient de clore l’exposition Le partage des formes consacré à Victor Vasarely . Celle-ci est l’occasion d’un partenariat entre les deux établissements museaux dont se rejouit Pierre Vasarely qui invite l’assemblée au prochain vernissage ce 6 juin 2019 de l’exposition LA RÉVOLUTION PERMANENTE dont le commissaire Michel Gauthier présentera une sélection d’une vingtaine d’oeuvres optiques et cinétiques de la collection du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou .

Dans ce lieu, qui peut être considéré comme la Chapelle Sixtine de l’optico-cinétisme, et dont les travaux de restauration viennent de s’achever ( ils ont duré 6 ans précise Pierre), il s’agit de présenter au public un ensemble d’œuvres qui témoigne tout à la fois de l’importance de ce courant esthétique, mais également de sa diversité et de sa persistance contemporaine.

De Jesus Rafael Soto à Philippe Decrauzat, de Carlos Cruz-Diez à Xavier Veilhan, de Nicolas Schöffer à Jeppe Hein, en passant par Wojciech Fangor, Gyulia Kosice, Walter Leblanc, Francisco Sobrino et quelques autres, c’est une « Révolution permanente » que proposent les œuvres réunies pour donner une image plurielle d’une tendance esthétique centrale du demi-siècle écoulé, à laquelle est attaché le nom de Victor Vasarely. L’exposition s’inscrit dans la dynamique de l’exposition ” Vasarely, le partage des formes ”  qui vient de s’achever.

Outre les trois nouvelles salles  ouvertes pour accueillir l’exposition « Vasarely plasticien », dans un bâtiment intégralement rénové (Réhabilitation des murs-rideaux extérieurs, étanchéité des terrasses, restauration des verrières zénithales, réfection des installations techniques, muséographie des espaces d’exposition…) , la Fondation Vasarely offrira  bientôt à ses visiteurs un espace important souterrain destiné à recevoir les oeuvres d’artistes contemporains dans la lignée de Victor Vasarely . Le classement de la Fondation Vasarely aux Monuments historiques  en 2013 et les démarches en vue de l’inscription aux Musées de France devraient servir de facilitateurs à la réalisation des projets architecturaux ambitieux envisagés par Pierre Vasarely pour accentuer encore le rayonnement de l’oeuvre de son grand-père . 

Vasarely Une saga dans le siècle Philippe Dana et Pierre Vasarely chez Calmann Levy

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Prochainement à la Fondation Fernet-Branca: vernissages des expositions samedi 25 mai à partir de 17h 

ESTAMPES D’AMITIÉ : DE PICASSO À SABARTÉS
Oeuvres provenant de la collection du Museu Picasso de Barcelona
EXPOSITION DU 26 MAI AU 15 SEPTEMBRE 2019

 En partenariat avec le Museu Picasso de Barcelona 

Vernissage Estampes Picasso Fondation Fernet-Branca 25 mai 2019
Vernissage Estampes Picasso Fondation Fernet-Branca 25 mai 2019

L’année 2018 a marqué le cinquantième anniversaire de la mort de Jaume Sabartés (Barcelone, 10 juin 1881 – Paris, 13 février 1968), figure incontournable de la vie de Pablo Picasso et fondateur de la fondation du musée Picasso de Barcelone. Afin de marquer l’occasion, la Fondation Fernet-Branca est heureuse de présenter, en partenariat avec le Musée Picasso de Barcelone, une exposition hommage à Jaume Sabartés. 
Sabartés et Picasso sont nés la même année, en 1881, et se sont rencontrés à Barcelone en 1899, alors qu’ils étaient étudiants à La Llotja . À partir de ce moment-là et jusqu’à la mort de Sabartés, en 1968, ils étaient inséparables, même séparés géographiquement de milliers de kilomètres.

Pablo Picasso a peint le premier portrait de Jaume Sabartés en 1900. Ce fût le premier d’une longue série, puisqu’il a continué pendant près de soixante ans à le dessiner et à le caricaturer.
Jaume Sabartés a écrit plus d’une vingtaine de texte à propos de Picasso. 
Jaume Sabartés a fait don de sa collection d’œuvres de Pablo Picasso à la ville de Barcelone en 1962. La collection se composait à l’origine de 362 oeuvres , dont deux cent trente-huit lithographies originales. Sabartés, dans de nombreux écrits, a souligné l’importance de la collection donnée à Barcelone, qu’il considérait comme très complète. Le musée Picasso de Barcelone a ouvert ses portes au public le 9 mars 1963.
Jaume Sabartés est décédé le 13 février 1968 à Paris. En hommage à son ami, Pablo Picasso a remis à la ville sa série sur « Las Meninas », en plus du portrait de Jaume Sabartés peint en 1901. Il a également fait don des lettres qu’il avait envoyées à Sabartés(un peu moins de 700).

Vernissage des prochaines expositions le samedi 25 mai 2019 à 17h.

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GREGORY FORSTNER, GET IN, GET OUT. NO FUCKING AROUND!
EXPOSITION DU 26 MAI AU 29 SEPTEMBRE 2019

Vernissage Gregory Forstner Fondation Fernet-Branca 25 mai 2019
Vernissage Gregory Forstner Fondation Fernet-Branca 25 mai 2019

Dix ans après son exposition intitulée The Ship of Fools au Musée de Grenoble en 2009, la Fondation Fernet-Branca invite cet été l’artiste Gregory Forstner, tout juste rentré en France après avoir vécu et travaillé dix années à Brooklyn, New York.  Parmi une cinquantaine d’oeuvres réunies, peintures, estampes et dessins, la Fondation Fernet-Branca présente des pièces inédites issues de collections privées et publiques, jamais montrées ensemble auparavant et permettant de souligner les préoccupations conceptuelles et esthétiques de l’oeuvre de Gregory Forstner.

Le plus souvent de grands formats, les tableaux de Gregory Forstner puisent dans l’histoire de l’art, dans une culture populaire ainsi que dans sa mythologie personnelle. 

Get in, get out. No Fucking around. Le titre de l’exposition fait référence à un dialogue entre l’auteur compositeur Tom Waits et son épouse Kathleen Brennan alors qu’ils travaillaient sur l’album Bad as Me : « Les gens n’ont pas beaucoup de temps, lui dit-elle. Entrez, sortez. Pas de foutaises. » Cela fait écho à Gregory Forstner, et non sans humour souligne le fait que la peinture est une question d’espace mais encore plus de temps.

 Entre 2000 et 2006, parallèlement aux bouffons, Gregory Forstner emprunte des figures emblématiques de la peinture qu’il recadre et à qui il donne de nouveaux rôles, tels que par exemple Le Gentleman d’après Otto Dix, ou bien Le Cosaque d’après Ilia Répine. À partir de 2006, Gregory Forstner compose des mises en scène autour de tables de billard ou de poker, dont les protagonistes sont des figures animalières, personnages comiques de chiens et de bêtes inspirés des illustrateurs américains Arthur Sarnoff et Cassius Marcellus Coolidge.  Certaines de ses figures sont habillées en uniformes de soldats de la Wehrmacht et de SS, référence à son histoire familiale.

À partir de 2008, Gregory Forstner commence à s’inspirer de son environnement à Bed-Stuy, Brooklyn, New York : son oeuvre se nourrit d’images populaires « pulp » comme d’illustrations du XIXe siècle sur l’épopée américaine et la mythologie qui l’accompagne. Il s’intéresse aux Minstrels shows et donc à la figure Noire représentée par les Blancs, et fait cohabiter ces nouvelles figures aux caricatures animalières et au principe conceptuel du monde à l’envers. Certains titres de tableaux font directement référence à la fable La Ferme des animaux de George Orwell. 
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ELGER ESSER : MORGENLAND Exposition du 26 mai au 29 septembre 2019

ernissage Elger Esser Fondation Fernet-Branca 25 mai 2019
ernissage Elger Esser Fondation Fernet-Branca 25 mai 2019

En partenariat avec Galerie Kewenig et Galerie RX
Elger Esser est né le 11 mai 1967 à Stuttgart. D’origine allemande, il a passé son enfance à Rome. Entre 1986 et 1991, Elger Esser retourne en Allemagne et débute sa carrière en tant que photographe publicitaire. Il poursuit ses études à la Kunstakadémie de Düsseldorf, où il étudie la photographie avec le célèbre couple d’artistes Bernd et Hilla Becher. Influencé par leur travail, c’est en délaissant le principe de quadrillage (caractéristique des travaux du couple Becher) et en s’appropriant la photographie de paysages que Elger Esser se démarque de leur enseignement. Elger Esser est particulièrement connu pour ses grandes photographies de paysages méditatifs. Elger Esser puise son inspiration dans la littérature du 19ème siècle et notamment dans les écrits de Proust, Flaubert et Maupassant. Son oeuvre est présente dans les plus grandes collections telles qu’au Guggenheim à New York et au Rijkmuseum à Amsterdam. Il a notamment eu de nombreuses expositions personnelles comme celles à la Galleria d’Arte à Bologne, au Kunstverein à Hagen et au Herzong Foundation à Bâle.

 

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