Théâtre La Coupole Saint-Louis Printemps 2017

mercredi 1 mars 2017 par

eleonora-Rossi Theatre La Coupole photo VB

Programmation Théâtre La Coupole Printemps 2017 :

le_syndrome_de_l_ecossais_© Bernard Richebele syndrome de l’ecossais_© Bernard Richebe

 THÉÂTRE / Le syndrome de lécossais : Jeudi 9 mars à 20h30 COMPLET

Un évènement théâtral : Thierry Lhermitte et Bernard Campan réunis sur les planches dans une pièce inédite d’Isabelle Le Nouvel, mise en scène par Jean-Louis Benoit. C’est la première fois que ces deux comédiens partagent la scène, pour notre plus grand plaisir. Bruno et Florence ont invité Sophie et Alex pour la soirée mais rien ne se passera comme prévu entre l’auteur à succès, le brillant chef d’entreprise et leurs épouses, qui sont sœurs. Une réjouissante cascade d’incidents va rapidement transformer la réunion de famille en une nuit folle où les secrets, les bouteilles et les non-dits vont voler en éclats jusqu’à amener les deux couples, pris dans un irrésistible tourbillon, à formuler les projets les plus inattendus …

« Bernard Campan est hilarant en chef d’entreprise arrogant soudain transformé en bébé fragile et Thierry Lhermitte excelle en écrivain fliqué par sa femme. Quant à leurs partenaires féminines,   elles   apportent   une   profondeur   bienvenue   à   ce   choc   de   névroses.   »  Le Parisien

Une pièce de Isabelle Le Nouvel / Mise en scène : Jean-Louis Benoit assisté de Laurent Delvert

Avec : Thierry Lhermitte, Bernard Campan, Christiane Millet et Florence Darel (distribution susceptible

d’être modifiée)

Décors : Jean Haas / Lumières : Jean-Pascal Pracht Costumes : Marie Sartroux / Son : Fabrice Naud

Billetterie : www.lacoupole.fr/billetterie

 CONCERT / Concert de printemps de lOrchestre Symphonique de Saint-Louis : Samedi 25 mars à 20h30

1h45 de concert .Aujourd’hui encore, Mozart, le génie de Salzbourg, ne cesse de fasciner. Sublime, inspirée, emblème du sommet de l’époque classique, sa musique trône au Panthéon des œuvres d’arts. Si certaines de ses mélodies sont connues pour la joie et l’innocence qu’’elles dégagent, d’autres toutefois le sont pour leur esprit tragique. Comment et pourquoi le créateur de la Flute enchantée a t’il composé ces quelques pages à la beauté déchirante ? Comment ces pages s’inscrivent dans le flux de sa production ? Quelle est leur signification ? C’est-ce que nous tenterons de découvrir au cours de ce concert autour des œuvres : Mauerische Trauermusik et Symphonie N°25 en sol mineur.

Le soliste virtuose Guillaume Sigier nous fera l’honneur de nous offrir un monument de la musique, le 23eme concerto pour piano.

Avec les musiciens de l’Orchestre de Saint-Louis Direction artistique : Benjamin Garzia  « Lyrique, puissante et colorée ». C’est par ces mots que le chef d’orchestre Alain Altinoglu décrit la musique de Benjamin Garzia. Cette musique, qui puise sa substance dans la passion de son auteur pour la philosophie et la littérature, est, au-delà de sa simple matière sonore, une réflexion sur l’existence, Son sens et les sens qui peuvent lui être donné par chacun.   Editions musicales Artchipel

THÉÂTRE / LAutre : Samedi 1 avril à 20h30

Elle et Lui doivent se rendre à l’évidence : malgré leur espérance, leur vie sentimentale est un échec. Les voici confrontés à leurs solitudes respectives et à cet Autre qui rôde autour d’eux.

Oscar Wilde disait : « Être un couple, ce n’est faire qu’un. Oui, mais lequel ? » Et si c’était encore un autre ? Dans une oscillation permanente entre le rire et le drame, L’Autre raconte comment l’amour se brise sur la vie quotidienne. Faut-il, pour vivre ensemble à jamais, ne jamais vivre ensemble ? « Morale   de   l’histoire   :   « Faut-il,  pour  vivre  ensemble  à  jamais,  ne  jamais  vivre  ensemble        ? ».

Ce texte sur le couple et ses dérives qui raconte comment l’amour peut se briser et vous détruire ? Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on ne ressort pas de ce spectacle indifférent. Avec force et pourtant sans fard, Florian Zeller nous raconte l’histoire d’une vie à deux, les troubles de deux amants confrontés à l’arrivée de celui que l’on appelle « l’autre ». Adultère, rupture, jalousie, solitude : Zeller aborde avec  une  grande  lucidité  toutes  les  facettes  sombres  de  la  vie  de  couple. »

“Une mise en scène vive, directe et fine de Thibault Ameline. Le metteur en scène dirige avec beaucoup de tact trois comédiens remarquables. Une pièce qui avec sa musicalité très particulière et cristalline, cache sans doute une sorte de tragédie de l’existence. A voir, à déguster, à méditer. ” Le Parisien

Texte Antoine Zeller Mise en Scène Thibault Ameline

Avec : Jeoffrey Bourdenet (Mes amis, mes amours, mes emmerdes, Roméo & Juliette) Christophe D’Esposti (La vie est à nous, Le mariage de Figaro), Carolina Jurczak (Marseille, Sections de recherches)

Lumières : Quentin Vouaux / Création sonore : Madjo

CONCERT JEUNE PUBLIC / Une heure au ciel de Tartine Reverdy : Mercredi 5 avril à 18h30

Après Chacun comme chez soi, Autour de Violette, Rouge tomate (Grand Prix Charles Cros) et C’est très bien, voici la nouvelle création de la Compagnie Tartine Reverdy ! Pour changer d’atmosphère, prendre des grands airs, voir la terre d’en-haut, rencontrer nuages, oiseaux et dieux du ciel, sourire à l’hôtesse de l’air, regarder la lune se coucher la tête en bas, se souvenir de son grand-père, et constater qu’à force de dire t’es dans la lune, c’est bondé dans la lune ! Vraiment super l’ambiance au ciel ! le trio céleste s’installe dans les nuages et vous emmène en voyage. Et comme chanter lui donne des ailes, Tartine met son costume d’hôtesse de l’air et vous invite à la rejoindre. Réservez vite une place près du hublot ! Attention ! Ascension !

Le thème du voyage, de la rencontre des autres, est cher à Tartine. On est toujours les invités les uns des autres, et c’est tant mieux. (…) un spectacle rythmé, joyeux, participatif (…) et un jeune public comblé qui repart, flottant sur un petit nuage, des étoiles plein les yeux.

Pour sa nouvelle production, la compagnie tartine reverdy a choisi de passer une heure au ciel, un jour de beau temps et d’air léger, propice à quelque rencontre avec des divinités… un album qui suscite l’envie de profiter de toute cette délicate gaieté en salle, ensemble. ( l’Alsace)  Public dès 6 ans.

Écriture, mise en scène, direction artistique : Tartine Reverdy

Musiciens, arrangements : Anne List et Joro Raharinjanahary

Son : Benoit Burger / Lumière et décors : Stéphane Cronenberger

Pilote d’images : Mathieu Linotte, / Vidéo : THAÏS Films, Gregory Rodriguez et Michaël Krsovsky,

DANSE Hip-Hop / Opus 14 de la Cie Accrorap Kader Attou : Samedi 29 avril à 20h30

Dans la succession des créations de Kader Attou, OPUS 14 représente un nouveau rendez-vous porté par seize danseurs hip hop d’excellence. Dans la continuité de Prière pour un fou, des Corps étrangers, de Symfonia Piesni Załosnych, et de The Roots, sa recherche chorégraphique le conduit aujourd’hui à développer l’idée de masse. Comment de ce collectif dansant, une dynamique s’imprime, s’inscrit dans l’espace ? Comment de ce principe fondamental au mouvement, les danseurs se jouent de la gravité. Comment, comme en apesanteur, ils portent l’ idée d’élévation. Puissance, altérite, engagement, poétique des corps. Fondamentalement, OPUS 14 est une pièce hip hop. Seize danseurs, hommes et femmes, voyagent ensemble à ses côtés. La force des corps en mouvement est ici une véritable traversée collective ou se mêlent intimement un hip hop poétique, fragile, sensuel, et un hip hop de la virtuosité, sans exclusion. OPUS 14 dessine des lignes de force ou les corps dans l’image, les danseurs et la scénographie de Olivier Borne associés à la musique de Régis Baillet esquissent un véritable tableau vivant.

« “OPUS 14, ce n’est pas pour 2014 ni pour célébrer un centenaire important, c’est parce qu’il s’agit de ma 14éme création” explique Kader Attou. Et pourtant, OPUS 14 fera certainement date comme une des pièces charnières de l’histoire du hip hop français de création. »

Direction artistique : Kader Attou

Chorégraphie : Kader Attou assiste de Mehdi Ouachek et de Nabil Ouelhadj Interprétation : Mickael Arnaud, Sim’Hamed Benhalima, Damien Bourletsis, Amine Boussa, Sarah Bouyahyaoui, Bruce Chiefare, Babacar “Bouba” Cissé, Virgile Dagneaux, Erwan Godard, Nicolas Majou, Kevin Mischel,

Jackson Ntcham, Artem Orlov, Mehdi Ouachek, Nabil Ouelhadj, Soria Rem Musique : Régis Baillet, Diaphane – Scenographie : Olivier Borne Scénographie : Olivier Borne / Création des peintures originales : Ludmila Volf Lumières : Denis Chapellon / Costumes : Nadia Genez

« La création, c’est une bulle. Ce que je demande, c’est que chacun, danseur, musicien, scénographe, costumier entre avec ce qu’il est dans cette bulle. »         Kader Attou

 THÉÂTRE / Un certain Charles Spencer Chaplin : Vendredi 5 mai à 20h30

L’extraordinaire épopée de l’homme sans doute le plus populaire du XXe siècle,

Charles Spencer Chaplin. Tour à tour drôle ou grave, une réflexion sur la liberté individuelle, sur l’humanisme et la tolérance, et les paradoxes du génie. Chaplin, ce n’est pas que Charlot ! Entre l’artiste aux mille facettes et l’homme engagé qu’il était, on redécouvre ce Charles Chaplin qui voulait “faire rire en donnant à réfléchir “. Au- delà de son rôle de comique, cette pièce dévoile un homme perfectionniste, un militant humaniste dénonçant l’antisémitisme grandissant et un artiste engagé défendant la liberté d’expression. Auteur et metteur en scène, Daniel Colas réalise dans ce spectacle fluide et intense un portrait d’une grande justesse d’une icône du cinéma mondial. À travers une vingtaine de tableaux qui sont autant de séquences de la vie de Chaplin, la pièce retrace les périodes les plus significatives de l’existence d’un des plus grands mythes du cinéma mondial : Charlot, un homme libre, un véritable citoyen du monde !

L’hommage de Daniel Colas est une belle page d’Histoire, où se mêlent la gloire, la douleur, l’injustice et les gags.

Texte et mise en scène : Daniel Colas

Avec : Maxime d’Aboville, Linda Hardy, Marceline Collard, Benjamin Boyer, Xavier Lafitte, Adrien Melin, Coralie

Audret, Alexandra Ansidei, Thibault Sauvaige, Yann Couturier

Décors : Jean Haas assiste de Juliette Azemar / Costumes : Jean-Daniel Vuillermoz assiste de Michele Pezzin Musique originale : Sylvain Meyniac / Vidéo : Olivier Bemer / Chorégraphie : Cecile Bon

THÉÂTRE / Und : Mercredi 10 mai à 20h30

Une femme attend un homme. Dans cette attente amoureuse, dont on ne peut dire si elle est réelle ou fantasmée, s’engage une étrange partie entre duo d’amour et duel à mort. Pour l’un d’eux, la rencontre sera fatale. Dans ce monologue Howard Barker, revient sur ses thématiques de prédilection : le rapport entre le désir et la mort. Son écriture sur le fil mêle poésie, lyrisme, humour noir et tisse le portrait d’une femme dont la parole devient une arme de survie. Dans une scénographie incroyable, fascinante et inquiétante formée par des lames de glace suspendues au-dessus d’elle, Natalie Dessay compose un personnage d’une richesse théâtrale impressionnante !

Mise en scène par Jacques Vincey dans un décor qui se délite, la comédienne impressionne par l’intensité qu’elle donne à un texte au bord de l’urgence….Libération

Le texte d’Howard Baker s’entend presque davantage qu’il ne s’écoute : les sens en alerte, l’œil attiré par la crainte de voir le ciel cristallin se briser sur la scène, l’oreille soudain attirée par les sons et la musique d’Alexandre Meyer, on est emporté par le tumulte d’un torrent, semblable à ceux qui naissent au printemps des glaciers. La Terrasse

Pièce de Howard Barker

Avec Nathalie Dessay, Alexandre Meyer

 « Le metteur en scène, Jacques Vincey, directeur d u centre dramatique régional de Tours, a proposé  le seul monologue écrit par Howard Barker. L’auteur est réputé pour la complexité et la richesse de  ses personnages féminins. Le metteur en scène a senti que Natalie Dessay serait à la hauteur  de toute la difficulté de ce rôle déconcertant. « C’est une interprète très intuitive, qui a un instinct du plateau. » (…) Le dramaturge a privilégié l’émotion par rapport à la raison « pour mieux bousculer les repères du spectateur. La femme que l’on écoute est tour à tour impérieuse, effrayée, joyeuse, sarcastique, froide, vaniteuse … Elle est là où on ne l’attend pas. La scénographie est d’une incroyable beauté. Les blocs de glace fondent lentement. Les gouttes, qui tombent sur le sol revêtu d’une immense bâche en plastique, résonnent et rythment les mots et les gestes. »  Isabelle Jouve / Les Trois Coups

« Quel que soit son ancrage, concret ou imaginaire, UND se situe à une limite, un point de rupture : quelque chose doit advenir. Derrière la fable de Barker, l’Histoire émerge d’un passé troué, fracturé, refoulé, transformé. Plutôt qu’une construction psychologique rationnelle, c’est un paysage intérieur qui se dessine avec ses cimes, ses brumes, ses gouffres. » Jacques Vincey, metteur en scène.

 BALLET / One-Act Ballet Récital du Yacobson Ballet Mercredi 25 janvier à 20h30

Ballet Jakobson Sylphide Theatre La Coupole photo VBBallet Jacobson Sylphide Theatre La Coupole ©VB

Le Yacobson Ballet a été créé en 1969 par Leonid Yacobson chorégraphe renommé. Le collectif devient très vite une référence dans la culture du Ballet Russe. Il permet un large champ d’expérimentation et une recherche de nouvelles formes. De célèbres danseurs comme Natalia Makarova ou Mikhail Barishnikov y ont travaillé. Pour cette soirée  sous le signe de l’élégance, le Ballet a proposé trois pièces très différentes.

Tout d’abord Les Sylphides, rêverie romantique entre Proust et Hamilton , une chorégraphie rassemblant autour d’un éphèbe une myriade de jeunes filles en fleurs , qui est inspirée par différentes pièces pour piano de Chopin.  Un peu vu et revu mais interprété avec la grâce parfaite de la bande de fées clochettes , groupies du danseur .
Pour contraster avec cet héritage classique, Rehearsal propose une expérience théâtrale audacieuse librement inspirée du film de Federico Féllini Répétition d’orchestre 1978 ( Journalistes attentifs, acoustique idéale, musiciens hors-pair, l’atmosphère est recueillie pour cette fameuse répétition. Apparait le chef d’orchestre qui par ses exigences et injonctions provoque la révolte des musiciens ).Une chorégraphie joyeuse et diabolique qui rappellerait plutôt West Side Story assortie du discret soutien des tambours du Bronx.

rehearsal- Ballet Jakobson Theatre La Coupole photo VBRehearsal Ballet Jacobson Theatre La Coupole ©VB

Pour terminer, Paquita – joyau de Petipa auquel il resta toujours attaché – est le pastiche d’un bal français sous l’Empire. Communément appelé Grand Pas, il est l’illustration parfaite de toute la diversité de la danse classique. Il fournit une occasion unique pour les solistes de révéler leur virtuosité.
L’actuel directeur artistique Andrian Fadeev reprend les pièces du répertoire classique en les dépoussiérant. Tout en respectant la tradition, il ne garde que l’essentiel, pour redonner à ces œuvres rythme et panache, et les remettre ainsi au goût du jour.

Paquita Jacobson Ballet Theatre La Coupole photo VBPaquita Jacobson Ballet Theatre La Coupole ©VB

« Classique et précis. Des décors et costumes de qualité, une virtuosité brillante des solistes et une technique disciplinée du corps de ballet. » Giornale di Sicilia
« Yacobson Ballet combine à la perfection le talent artistique et la technique ». Radiocitta Ferrara

Le Yacobson Ballet, première compagnie indépendante de Russie nous propose un programme mixte pour le moins éclectique allant du classique académique au romantisme tout en instillant une touche de modernité. Depuis 2011, le Yacobson Ballet est dirigé par Andrian Fadeev ancien danseur principal du Mariinsky Ballet. Composée de 75 danseurs à la technique éblouissante et poussée par des Solistes de forte personnalité, c’est avec conviction qu’Andrian veut amener la compagnie à une reconnaissance internationale. Il reprend, en les dépoussiérant, les pièces du répertoire du ballet classique.

 Avec : Berdine Nusselder (Love is dead, Tokyo Anyway), Emilie Marechal, Mathieu Besnard, Fabien Magry, Jean-François Wolff (Boule et Bill, Arrêtez-moi), Joséphine de Weck Scénographie : Didier Payen / Costumes : Claire Schirck

Sons : Geoffrey Sorgius / Accessoires : Nina Blanc

« On navigue entre humour et cynisme, moquerie et cruauté, dérision et romantisme. Et cette guerre

des sexes n’a rien d’un vain combat. Il nous rappelle avec force que, non, Nora n’est pas une héroïne

des temps perdus. »

THEATRE LA COUPOLE SAINT-LOUIS

Théâtre La Coupole

2, Croisée des Lys 68300 SAINT-LOUIS

Tel : 03.89.70.03.13

Le Théâtre La Coupole  de Saint-Louis  présente sa nouvelle directrice : Eleonora Rossi

Pour signer l’entrée dans la nouvelle année 2017 , le Théâtre La Coupole de Saint-Louis a choisi de laisser carte blanche  à Eleonora Rossi , nouvellement nommée directrice artistique du théâtre . Eleonora Rossi a été présentée par Jean-Marie Zoellé , maire de Saint-Louis ce mercredi 25 janvier . De nombreux critères ont motivé le choix d’ Eleonora Rossi à ce poste parmi lesquels  : sa connaissance du monde théâtral puisqu’elle a effectué sa formation au Piccolo Theater de Milan  car, faut-il le préciser , Eleonora Rossi est italienne , romaine exactement indique-t-elle avec une certaine fierté. Elle a toutefois grandi en Autriche , à Vienne puis travaillé avec des dramaturges et comédiens renommés à Berlin  sous l’égide de Heiner Müller ou Jean-Pierre Vincent en France ; elle s’est ensuite consacrée à la mise en scène pendant une quinzaine d’années . On l’aura compris , Eleonora , dont le coeur s’est finalement ancré en France est familière du monde théâtral qu’elle peut aborder aussi bien en italien , allemand , anglais ou français , compétences linguistiques qui ont largement pesé dans le choix des décisionnaires ludoviciens en lien avec la spécificité pluriculturelle de la région .

Prendre en main le fonctionnement d’une maison comme le Théâtre La Coupole est indiscutablement dans ses cordes . D’ailleurs , Eleonora Rossi de raconter  avec une certaine malice comme son destin avec la ville de Saint-Louis était écrit  , elle dont le dernier poste se trouvait à …Saint-Louis du Sénégal en qualité de directrice de l’Institut Français durant 3 années . En effet , Eleonora Rossi semble avoir déja débusqué quelques unes des clés de reussite du Théâtre La Coupole qui fête cette année ses 16 ans . Elle confie d’ailleurs que plusieurs  accords avec des compagnies sont d’ores et déja enclenchés pour la saison 2017/2018  – de belles surprises mais nous n’en saurons pas plus pour le moment, le monde du spectacle est superstitieux ! – autant dire que la dynamique et pétillante directrice ne perd pas de temps et affirme engager le théâtre sur la voie de la maturité artistique , un processus dont l’aboutissement devrait être effectif en 2019/2020 . Trois années donc pour mettre en place un programme de qualité respectant les publics existants mais aussi suffisamment attractif pour d’autres amateurs de spectacles – danse , cirque , théâtre –  encore frileux , notamment les voisins de Suisse et d’Allemagne vers lesquels il serait utile de davantage communiquer.

Au point de vue pratique , depuis 2013 , la programmation du théâtre était scindée en 2 saisons . Eleonora Rossi a pris la décision de revenir au principe d’un programme annuel car , il faut pouvoir réserver les spectacles et retenir les compagnies suffisamment à l’avance pour les mobiliser , ce que ne permettait pas le précédent système qui n’avait pas non plus augmenté le nombre d’abonnements , critère déterminant au départ. Communiquer davantage sur la qualité du théâtre en lui-même a aussi son importance comme le précise Daniel Reibel , Monsieur Budget , la salle du Théâtre La Coupole est une des plus hautes d’Europe , nous avons acquis un nouveau projecteur video ultra performant , le plancher de danse a été validé par le directeur technique de l’opéra Garnier…Le Théâtre La Coupole de saint-Louis a donc de beaux jours devant lui puisque compétences artistiques et techniques sont désormais associer pour le plus grand plaisir du public. Bienvenue à Eleonora Rossi .

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